Alessio et Aubé : deux noms pour deux ponts
 
 

« En remettant en place des plaques Césaire Aubé et Jean Alessio, sur les deux nouveaux ponts franchissant la Banquière, nous relions le présent de la cité à son passé ».

C'est par ces mots que le Maire, Honoré Colomas a débuté son allocution, à l'issue des cérémonies de dévoilement des plaques qui ornent désormais les deux ouvrages.

Sur l'esplanade de la mairie, parmi les invités, on notait la présence des familles des deux personnalités mises à l'honneur. Et l'émotion était poignante au moment où le maire est revenu en détail sur leurs parcours.

Rappelons que Césaire Aubé, lycéen, engagé trop tôt dans la résistance, a été fusillé à 17 ans à Saint-Julien du Verdon en 1944. Après la guerre, son père, ancien gendarme, a longtemps vécu à Saint-André.

Jean Alessio, lui, fut prisonnier de guerre. C'est à la libération qu'il a décidé de s'investir dans la vie du village, d'abord au sein du Comité des fêtes, puis de l'Union Sportive, le premier Club du village, et dans bien d'autres associations par la suite... Fervent défenseur du village, il a longtemps été à la base de toutes les manifestations de Saint-André.

Quant aux deux ponts, ils ont été reconstruits pour pallier les risques de crues et représentent les deux plus importantes réalisations de la décennie.


Parmi les personnalités présentes : le député Rudy Salles, la famille de Jean Alessio : ses enfants Gilbert et Nicole, leurs conjoints, les petits-enfants, arrière-petits-enfants, et même, son arrière arrière-petite-fille. Du côté, de Césaire Aubé : Roselyne, Marie-France et Alain, petites-nièces et petit-neveu.