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Police municipale
138 Quai de la Banquière
06730 Saint-André de la Roche
Tél. 04 93 27 68 30
Fax 04 93 16 84 02

Tranquillité vacances

L'opération tranquillité vacances est reconduite.

Pour vous inscrire, téléchargez le formulaire.

Gendarmerie Nationale
Brigade de Saint-André de la Roche
17 Chemin du Souvenir
06730 Saint-André de la Roche
Tél. 04 93 54 02 02
Jours et heures d'ouverture :
Lundi au samedi de 8 h à 12 h et de 14 h à 18 h
Le dimanche de 9 h à 12 h et de 15 h à 18 h

Brigade de La Trinité
17 boulevard Général de Gaulle
06340 La Trinité
Tél. 04 93 54 95 44
Jours et heures d'ouverture :
7/7 jours de 7 h à 23 h.

Brigade de Levens
17 Chemin René Pouchol
06670 LEVENS
Tél. 04 93 79 70 10
Du lundi au samedi de 8 h à 12 h et de 14 h à 19 h
Dimanche et jour férié de 9 h à 12 h et de 15 h à 18 h.

Maison des solidarités départementales (MSD) et Protection Maternelle Infantile (PMI) (Conseil Général Alpes-Maritimes)
15 boulevard du 8 mai 1945 - "L'Adriana"
06730 Saint-André de la Roche
MSD : Tél. 04 89 04 39 40
PMI : Tél. 04 89 04 39 85 / Mail : pmisaintandre@departement06.fr

Horaires d'ouverture :
Du lundi au vendredi de 9 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h
Vendredi après-midi sur rendez-vous

La Poste
Bureau de Saint André de La Roche
87 Quai de la Banquière
06730 Saint-André de la Roche
N° Vert : 36 31

Horaires d'ouverture au public :
Lundi, mardi, vendredi : 9 h à 12 h et 14 h 30 à 16 h 30
Mercredi : 9 h à 12 h
Jeudi : 9 h à 12 h et 14 h 45 - 16 h 30
Samedi : 9 h à 12 h
Site internet : lien www.laposte.fr/

Maison du Département
Résidence La Laupia
2 rue du Ghet
06730 Saint-André de la Roche
Tél : 04 89 04 30 80
Courriel : mddstandredelaroche@cg06.fr
Site internet : lien Maison du département de Saint-André de la Roche

La maison du Département de Saint-André de la Roche est ouverte du lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h sans interruption.

Voir l’offre de services de la Maison Du Département

Joindre les Finances Publiques
Depuis 1er octobre 2016 les contribuables des Alpes-Maritimes peuvent joindre plus facilement les Finances Publiques.
Les usagers des Services des Impôts des Particuliers (SIP), des Trésoreries mixtes et des Centres des Impôts Fonciers (CDIF) de l’ensemble du département, disposent désormais d’un Centre de Contact permettant un accueil facilité à distance.
Ce nouveau service est accessible au 0811 369 609* du lundi au vendredi de 8h30 à 19h00.
(*) coût d’un appel 0,06 € / minute.

Le cimetière de Saint-André de la Roche

Historique

Le 18 février 1872, le conseil municipal de Saint-André (qui ne s’appelait pas encore Saint-André de la Roche) se réunit en session ordinaire. A cette époque là, les débats du conseil portent le plus souvent sur des sujets tels que l’entretien des chemins vicinaux, la médecine gratuite, l’école gratuite ou le budget.
Toutefois ce jour là, le maire, M. Rostagny Jean-Baptiste, évoque une question très importante pour la commune : la construction d’un cimetière.
«La construction d’un cimetière est aujourd’hui indispensable, attendu que M. le curé de Cimiez a déclaré que le défaut d’espace ne permettait plus d’inhumer dans le cimetière de cette paroisse les morts de la commune de Saint-André. Nous ne pouvons donc nous exposer à manquer de lieux de sépulture pour les personnes qui viendraient à décéder». Le conseil municipal approuve le projet et charge le maire et son adjoint de trouver un terrain approprié à cette fonction.
Mais les finances communales sont au plus bas et en mai 1874, un premier projet jugé trop coûteux est abandonné. Trois mois plus tard, M. le maire annonce qu’il est parvenu à obtenir, après moult tractations, la cession d’un terrain.
Cet investissement pèse lourd dans la balance budgétaire de la commune qui se voit dans l’obligation de contracter un emprunt de 4000F auprès de la Caisse des dépôts et consignations, une somme énorme pour l’époque.
Dix ans après le lancement du projet, en 1882, le terrain est enfin payé, les travaux sont achevés, et le cimetière est officiellement inauguré.
En 1925 a lieu la première extension : le cimetière devient «urbain» avec près de 90% des concessions attribuées à des familles ne résidant pas à Saint-André (en clair : résidant à Nice)
En 1960, il connaît sa deuxième extension avec l’arrivée des Pieds Noirs. Le terrain utilisé est celui de la «Cerisaie», où vivent les Compagnons d’Emmaüs qui quittent les lieux pour s’installer au château de Saint-André.

Le nouveau cimetière

Le cimetière de Saint-André de la Roche date de 1882 et a déjà connu plusieurs extensions. Depuis quelques années il tend à se moderniser pour suivre l’évolution de la société et répondre aux besoins de la population. Celle de Saint-André, bien sûr, mais pas uniquement car sa vocation de cimetière «urbain» ne s’est jamais démentie. Ainsi, une majorité des concessions est attribuée à des habitants de Nice ou des communes voisines, et malgré plus de 4 000 concessions (et plus de 10 000 personnes inhumées) l’offre a du mal à suivre la demande

1999

Le Conseil municipal décide de créer un nouveau cimetière, attenant à l’ancien.

2004

Le Jardin des Adieux ouvre ses portes. Il dispose à ce moment-là d’une soixantaine de concessions.

Pour faire évoluer l’image traditionnelle du cimetière, l’accent est mis sur le confort et l’accueil des visiteurs. Dans ce nouvel aménagement, un soin particulier est apporté à l’environnement.

2008

Soixante nouveaux caveaux de quatre places, vingt-six columbariums et six enfeus sont livrés. Cette nouvelle extension a nécessité une mise à niveau du terrain, le prolongement des réseaux, la réalisation de jardinières et la réalisation d’un sol en béton frotassé fin.

2010

La construction de nouveaux caveaux est programmée. Il s’agira de la troisième tranche sur 4.

Lorsqu’il sera totalement achevé, le Jardin des Adieux s’étendra sur plus de 3000 m2, et comptera 240 caveaux et un columbarium de 150 cases (pour les urnes funéraires).


Personnes célèbres entérrées à Saint-André

Andrée Diesnis 1921-1981- sculpteur Andrée Diesnis passa son enfance à Aix-en-Provence avant de venir à Nice où Matisse l’encouragea à créer sans relâche. Peintre, pianiste, céramiste, femme de belle allure et mère attentive, elle sût conjuguer, pour notre édification, tous les talents dont Dieu l’avait dotée.
Ses oeuvres sont ordonnées autour de trois grands thèmes, la Foi, la Famille et la Femme. Elles ont en commun la délicate humanité qui émane de la statuette émaillée posée sur la tombe de Saint-André. «Je veux parler aux gens le langage de toujours», disait-elle. Monumentales ou objets de vitrine, on retrouve les sculptures et les céramiques d’Andrée Diesnis aux quatre coins de France, et souvent dans des lieux religieux : plusieurs églises à Nice, oratoire du col de Restefond, chapelle Matisse à Vence, hôpital des Enfants malades et chapelle des Dominicains à Paris, église Saint-Joseph, chapelle du Séminaire et Carmel en Avignon, église catholique de Téhéran, etc.
Jean Mouraille a consacré à André Diesnis un livre richement illustré. L’ouvrage a été édité en 1988 à Nice et s’intitule : Andrée Diesnis.

Louis Molné (1907-1970)
Peintre de compositions, figures, natures mortes et illustrateur, né à Barcelone et mort à Monaco.
Elève de l’école des Beaux-Arts de sa ville natale, il vint en France en 1939 et s’est fixé dans le Midi, où l’on a pu voir de très nombreuses expositions de ses oeuvres. La fécondité est peut-être la première qualité de cet artiste(...) Sa facilité à peindre fait penser à la virtuosité d’un Clavé et aussi au Provençal André Marchund, semblant vouloir mettre parfois, sans penser à mal, Picasso à la porté de tous. André Farcy parle à son propos d’expressionnisme ibérique.
Il a illustré de très nombreux ouvrages parmi lesquels : Le Pince Jaffard, de G. Duhamel, Contes extraordinaires de E. A. Poë, Parallèlement de Verlaine, etc.
Il a réalisé une céramique murale à la gare de Monaco. Exposait à Monte-Carlo, Paris, Nice, Londres, ainsi qu’aux U.S.A. et en italie. In Benezit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs. « Molne est un très beau peintre dont la devise est charme et rigueur » André Verdet

Enrico Fumi (1921-1955)
Gravement malade le peintre Enrico Fumi travailla dans la souffrance et mourut jeune. Formé à Florence, il vivait à Nice, qu’il adorait. Tempérament à la fois ardent et réfléchi, il pratiquait un art semblant spontané, mais reposant en fait sur une profonde réflexion. Pour Fumi, le secret de la perfection résidait dans «un labeur acharné, un étonnement en face de la nature, un perpétuel désir de simplification». Peintre de la beauté mystique, des émotions, de la fraîcheur enfantine, il représenta des madones, des christs, des enfants, des clowns tristes, des natures mortes, avec une palette riche et un sens du dessin qui éveilla l’admiration de Picasso. R.S in Les Niçois dans l’Histoire. Ed Prisat

Fernand Rivers (1879-1960)
Il a fait tous les métiers du cinéma : acteur, producteur et réalisateur. En tant que réalisateur, il porta à l’écran des ouvrages de Sartre, Georges Ohnet et Balzac (La rabouilleuse est son meilleur film.
On lui doit aussi :
Et l’on revient toujours (1917), le Chemineau (1935), Bichon (1935), Les deux gosses (1936), Le fauteuil 47 (1937), Quatre heures du matin (1938), La présidente (1938), La goualeuse (1938), Berlingot et compagnie (1939), L’embuscade (1939), le roi des galégeurs (1939), L’an 40 (1940), Cyrano de Bergerac (1945), Le maître de forges (1947), Ces dames aux chapeaux verts (1948), Tire-au-flanc (1949), Les mains sales (1950).

Auguste Monciero (1908-2001)
Spécialiste des courses-poursuites, ce pistard a fait trembler les vélodromes du sud de la France.
A Nice, on se pressait au vélodrome Pasteur et sur la promenade des Anglais pour assister à ses records de vitesse. Il fut notamment champion du criterium d’Europe en 1933.
Excellent grimpeur, il remporta plusieurs grandes épreuves dans cette discipline et disputa plusieurs fois le Paris-Nice et le Paris-Roubaix où il se mesura à Vietto, le champion français qu'on appelait le « le roi René ».
Lorsqu’il quitta le sport cycliste en 1934, Fausto Copi débutait sa prodigieuse ascension.

Alex Ferrari (1942-1977)
Le 4 juillet 1942, un petit garçon naissait à deux pas de la place Arson, le temple du sport boule niçois. Les fées s’étant penchées sur son berceau, quoi de plus naturel qu’il devint, trente ans après, champion du monde de boule longue (ou boule lyonnaise) ?
D’un tempérament extrêmement calme, force tranquille avant l’heure, «Lelou» se révéla vite un équipier modèle.
D’une probité exemplaire, il créait autour de lui, jusqu’au-delà des frontières, des sentiments d’estime et de profonde admiration.
Son palmarès en dit long sur son talent :

  • Champion du monde en 1972 à Monaco et en 1974 à Vals-les-Bain
  • Champion de France en 1973 à Lyon, en 1975 à la Rochelle, en 1976 à Mâcon
  • Vainqueur du concours des maîtres-joueurs à Saint-Etienne et de plusieurs tournois internationaux.

Alex Ferrari est mort au faîte de la gloire, à l’âge de 35 ans, d’un terrible accident de voiture.

Monument funéraire digne d'intérêt

La Douleur, de Gazan (1891-1985)
Joseph Gazan fut l’un des plus remarquables sculpteurs niçois.
Elève de l’Ecole des arts décoratifs de Nice, il fut reçu premier en 1911 à l’Ecole des beaux-arts de Paris où il suivit les cours d’Antonin Mercié. Il obtint trois prix de l’Institut. En 1921, il fut remarqué par Rodin qui l’engagea à méditer pour ne pas gaspiller ses dons en sombrant dans la facilité. Gazan revint à Nice et, en 1927, après quelques années de repli, présenta à nouveau ses sculptures au public. Son oeuvre abondante dénote à la fois une volonté de simplification et de magnification de la nature. Il décora le pavillon de la Côte d’Azur à l’exposition internationale de 1937, ce qui lui valut une médaille d’or. On lui doit également les reliefs du fronton de l’Ecole normale d’instituteurs de Nice et ceux de l’immeuble de la Sécurité sociale, rue Pertinax, les effigies de Masséna à Levens et du poète Rancher dans le vieux Nice, la statue du Bon Accueil à la frontière franco-italienne, des sculptures religieuses et funéraires, des céramiques. Cet artiste à la forte personnalité mourut très âgé et chagriné d’être oublié par la jeune génération. R.S in Les Niçois dans l’Histoire. Ed Prisat

Comment acquérir une concession funéraire?

Il est bien sûr possible d’acquérir une concession de son vivant. C’est un acte de prévoyance qui évite aux proches de faire des démarches pénibles au moment où ils sont frappés par la douleur.

Adressez-vous en mairie, au service du cimetière
Mairie de Saint-André de la Roche - 21 boulevard du 8 Mai 1945 06730
Saint-André
Tel : 04 93 27 71 17

Le service du cimetière est ouvert du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 11 h 45 et de 13 h 00 À 16 h 45.

Quelle concession choisir ?

Sauf si elle est «à perpétuité», une concession doit être renouvelée à termes réguliers, sans quoi les restes des défunts sont transférés de la sépulture vers «l’ossuaire communal ».
C’est d’ailleurs en fonction de la durée que se calcule le tarif des concessions. A Saint-André de la Roche, les tarifs actuels sont les suivants :

  • Caveau 4 places / perpétuité : 11 293,11 € (terrain : 7698 €; maçonnerie : 3204,11 € frais d’enregistrement : 391 €)
  • Caveaux 4 places / 30 ans : 7057 (terrain : 7032 €, frais d’enregistrement: 25 €). A noter qu’un caveau trentenaire peut être converti à n’importe quel moment en concession à perpétuité
  • Case 1 place / 10 ans : 1176 €
  • Columbarium (dépôt d’urnes cinéraires) 10 ans : 798,78 € (prix de la concession 257 €, prix de la maçonnerie 541,78 €)
  • Columbarium 15 ans : 926,78 € (prix de la concession 385 € , prix de la maçonnerie 541,78 €)
  • Columbarium 30 ans : 1312,78 € (prix de la concession 771 €, prix de la maçonnerie 541,78 €).

    Pour permettre à la famille de se retourner - obtenir les autorisations nécessaires à l’inhumation dans un caveau familial ou acquérir une nouvelle concession - la mairie de Saint-André de la Roche propose des concessions provisoires (case 1 place) qui peuvent se reconduire de trois mois en trois mois.

Entretien de la sépulture par la Commune :

Il arrive que des personnes fassent un legs à la Commune et demandent, en contrepartie l’entretien de leur tombe pour la durée de la concession (à perpétuité ou trentenaire). Cette pratique, qui nécessite la signature de papiers officiels (testament du côté du donateur, délibération du côté de la commune), représente la meilleure garantie qui soit pour le donateur. Cependant, le montant du don doit être en rapport avec la durée du service rendu.
Sépultures entretenues par la commune de Saint-André de la Roche suite à un legs

  • N° 2967 Henri de Resseguier-Gravier (1983)- concession à perpétuité
  • N° 4130 Jacques Labrunie (1986) - concession trentenaire
  • N° 2955 Yvonne et Marie Omnes (1976)- concession à perpétuité
  • N° 5037 Raymond Cussenot (1990) - concession à perpétuité

Reprise de concession :

Lorsqu’une tombe se trouve dans un état d’abandon manifeste, la commune peut engager une procédure de reprise. Cette procédure ne concerne que des concessions perpétuelles ayant plus de 30 années d’existence et n’ayant fait l’objet d’aucune inhumation durant les 10 dernières années
La reprise de concession est une procédure extrêmement longue et rigoureuse qui débute par un procès-verbal constatant l’état d’abandon. Celui-ci est notifié à la famille ou aux représentants de celle-ci. Il fait aussi l’objet d’un affichage en mairie et à la porte du cimetière, afin que la famille puisse se manifester. Au bout d’un délai de trois ans à compter du premier procès-verbal d’abandon, un nouveau procès-verbal est établi pour les concessions n’ayant pas fait l’objet d’entretien durant ces trois années, la concession retourne dans le patrimoine communal après délibération du Conseil Municipal : les restes des défunts sont transférés dans l’ossuaire communal, la concession est remise à neuf et peut à nouveau être vendue.